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 Les histoires de la CFD

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Dim 22 Juin 2008, 23:17

C'est ce que l'on appelle un pictogramme d'intérêt publique.
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Lun 23 Juin 2008, 08:11

Cyanure a écrit:
( Un smiley effectivement d'intérêt public )
Bon ça, à garder Smile

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yetimothee
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Mer 25 Juin 2008, 22:23

C'est pas vraiment à thème Wolfenquake :p

-------------------------

Si je vous dis que je ne pourrait plus aller à Angers, ce n'est pas à cause du manque de moyens. J'ai suivi mes études dans cette ville, et ce que j'y ai vécu m'empêche d'y retourner.

Par manque de moyen je devais vivre dans une chambre de bonne. Malgré l'apparence grotesque et immonde de l'immeuble, l'endroit étais charmant. Je remontais de l'université jusqu'aux rues étroites de la petite ville. Chaque matins et chaque soirs, je passais dans des rues parfumées et lumineuses, devant de jolies petites maisons avec de jolies petits jardins, des rosiers, des tulipes, toutes sortes de fleurs garnissaient l'endroit. Puis j'arrivais sur les rues plus fréquentées, où reignaient le bruit, l'odeur de gaz d'échappement, les klaxonnes furieux des automobilistes à moitié endormis. Puis j'arrivais à l'université. Je faisais le trajet avec un ami. Celui ci était un être courtois, cultivé, vif et intelligent. Il habitait la chambre au dessus de la mienne. Malgré tout, il refusa toujours de m'y faire entrer.

Un jour, j'entendis jouer du piano dans sa chambre. Cela m'intrigua, car jamais jusqu'alors il ne m'avais dis qu'il en jouait. Le matin suivant, tout chemin faisant, je lui racontas ce que j'avais entendu, mais il fis mine de ne pas savoir. Je pensa donc qu'il venais de commencer la musique, et qu'il n'avais pas envie de se ridiculiser à jouer comme un débutant. Mais, le soir, j'entendis de nouveau le son du piano. Et c'était loin d'être de la musique de débutant. Cette musique était tout simplement indescriptible. Jamais avant je n'avais entendu pareil son sortir de cet instrument. Jamais avant je n'avais entendu de si merveilleux accords, de si merveilleuses mélodies. Jamais avant je n'avais entendu une musique aussi clair et limpide que ce que jouais mon ami. Curieux, je vint frapper à sa porte, et la musique cessa. Mais personne ne vint m'ouvrir. Je frappai, toujours rien. Stupéfait, je pensa que c'était mon imagination, car le lendemain, j'appris que mon ami était aller au restaurant avec des camarades.

Et cela continua, jours après jours, la même musique, tout aussi belle. Enfin, une belle nuit, j'entrais sans le prévenir dans sa chambre, et oui, c'était bien lui qui jouait. Fort surpris, il m'avoua avoir commencé le piano cinq ans auparavant. Lorsque je lui demanda de quel compositeur venait cette musique, il marqua une longue pause, et me donnas un nom que je ne connaissais point. Je lui demanda de jouer de nouveau, et alors il joua. Mais très différemment d'avant, il joua du Mozart et du Beethoven, classique et sans imagination. Soudain, ses volets claquèrent, et alors seulement il se mit à jouer, comme possédé. Il joua cette musique si étrange et merveilleuse. Mais ce n'étais pas lui qui jouait. C'était quelqu'un d'autre, le regard vide sans attention. Enfin, il s'arrêta, puis s'évanouit. Très embarrassé, je le mit dans son lit, puis revint le voir le lendemain soir. Il dormait encore. Quand je le réveilla, il était pâle et me dis ne pas se souvenir du jour passé. Je le lui raconta, et alors il me dis de me taire, puis écoutas attentivement. Après plusieurs minutes, il me demanda un stylo et du papier. Après plusieurs heures de rédaction, les volets claquèrent de nouveau. Pris de panique, il fonça sur son piano, et joua, joua à en perdre la raison. Lorsque la musique se tue, il était deux heures du matin. Mon ami, comme le soir d'avant s'évanouit de nouveau. Et là, la fenêtre se brisa, un souffle glacial envahi la chambre. Pris de panique, je porta le pianiste hors de la chambre et ferma celle-ci à clef. Je regarda mon ami. Il étais blanc, froid. Il étais mort. Je rentra dans la chambre, et vit que le tas de feuilles avait disparu. Je regarda par la fenêtre. Horrifié, je ferma les volets, puis descendit, l'immeuble et pris un taxi pour partir le plus loin possible. Jamais plus je ne revint à Angers. Car lorsque je regarda par la fenêtre, je ne vit non pas la ville, les lampadaires, les voitures, je ne vit rien. Je n'entendit non pas les voitures, ni aucun bruit de la ville. Je ne vit et n'entendit rien. Ce qu'il y avais derrière la fenêtre, c'était le vide, le néant, et ce qui a poussé mon amis à jouer du piano de la sorte, mon dieu, je n'ose pas l'imaginer. Je n'ose pas imaginer ce qui a brisé la fenêtre et récupéré les feuilles, car c'était sûrement une de ces entités les plus terribles au monde, la solitude et le silence...

-------------

J'avoue que j'ai un peu plagié, que c'est mal écrit, mais ça défoule Very Happy
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 11:23

tiens, là c'est pas un plagia, juste un copié/collé du site officiel du groupe... Ultra Vomit. C'est une nouvelle qui fut écrite par l'un de leur anciens membres, Fetus. rien à faire dans ce topic, mais interessant quand même, jetez un oeil Wink



Le docteur Potier.


Lorsque le jeune homme arriva au cabinet du Docteur Potier, vers 10 heures du matin, le docteur se trouvait dans la petite pièce du sous-sol. Il vint ouvrir la porte a son patient et le pria d'entrer.Il l'emmena ensuite jusqu'à son petit cabinet au sous-sol, et se mit à le ligoter soigneusement sur une chaise.
L'étonnement que cela provoqua chez le jeune homme ne le fit cependant pas réagir, car étant un fidèle patient du docteur, il voyait surement dans ce procédé peu conforme un moyen efficace de soigner ses maux. Il se laissa donc faire, une totale confiance pouvait se lire dans ses yeux attentifs... Le dr Potier était le seul à pouvoir le guérir...

La consultation pouvait maintenant commencer. Le docteur se présenta donc face à lui, et tout en maintenant l'oeil droit ouvert, se saisit d'une lame de rasoir,et commença à inciser délicatement le globe oculaire du jeune homme. Son oeil gauche allait rapidement subir le même sort, avant que ses paupières ne soient à leur tour entièrement découpées.
Il était désormais aveugle, mais pas muet, et les hurlements de douleur perturbaient le docteur, qui s'empressa alors d'aller chercher un sécateur dans sa remise. En revenant, on pouvait l'entendre murmurer dans les oreilles de son patient : "c'est caoutchouteux, mais ça ne se coupe pas trop mal...".

Le jeune homme effrayé se mit à se débattre. En vain, puisque le docteur finit par lui écarter la mâchoire. Cependant, la présence de dents, et la place qu'elles occupaient, empêchaient le docteur d'effectuer son travail convenablement. Il se mit à déchirer violemment les gencives de son patient, en triturant les nerfs à vifs des quenottes préalablement déracinées. Il pouvait maintenant sectionner la langue en toute tranquilité. Il saisit alors brusquement le sécateur de ses deux mains, et alla le placer dans la bouche charcutée du jeune homme en pleurs. Il commença par couper la luette, qui fut avalée aussi sec, puis sectionna lentement la langue convulsée.
Le flot de sang dans sa bouche commençait à déborder de toutes parts, se mêlant allègrement aux glaires qui ressortaient de sa gorge remplie de pus et de morve.

Il fallait maintenant stopper l'hémorragie. Le docteur effectua donc une incision cervicale, laissant entrevoir le carrefour carotidien. Il ligatura la branche externe, et tout rentra dans l'ordre.

Cependant la surdité restait un problème majeur pour le docteur, qui, dans la louable intention d'ôter un petit bouchon de cerumen des oreilles du jeune homme, empoigna une perceuse, la mit en marche, et l'enfonça au plus profond du conduit auditif. Les tympans explosaient pendant que le cerumen éclaboussait abondamment le docteur, qui s'écria : "dis-donc,t'en as du miel dans tes oreilles! "Regarde moi ça...une vraie ruche!", puis enchaina, agacé : "arrete de gigoter comme ça! Je n'en ai plus pour longtemps".
Plus pour longtemps, en effet, mais le jeune homme n'avait certainement pas la même notion du temps. Il voulait en finir au plus vite avec cette vie, et la seule representation mentale d'une éternité de souffrance le paralysait.
Le docteur profita donc d'un moment de calme pour s'accorder une petite pause. Il prit le temps de boire un café, et de déguster un beignet au pus, puis se remit au travail.

Il avait à coeur de guérir son jeune patient, auquel il vouait une affection sans bornes. Il saisit les mains tremblantes du garçon, et commençait à les examiner, quand soudain, il découvrit avec effroi des ongles encrassés, dont la noirceur ne lui inspirait qu'un sombre dégout. Il fallait à présent nettoyer tout cela. Le docteur immobilisa la main du jeune homme, qui se débattait sans relâche, puis ouvrit son tiroir à ustensiles. Parmis divers accessoires allèchants, son choix se porta sur une simple aiguille. Il la glissa sous l'ongle de son patient, appuya doucement jusqu'à la faire pénetrer, puis l'enfonça complètement dans la chair, avant d'effectuer derechef cette manipulation sur tous les autres doigts. Une fois ce petit décrassage terminé, le docteur se proposa d'operer à un léger rafraîchissement sur les ongles de son patient. Il prit un coupe-ongles, et sectionna, petit à petit...jusqu'à la racine...

La consultation était terminée, cependant il restait un mince détail à règler. En effet, le docteur prit conscience, en observant le jeune homme, que celui-ci était encore en mesure de procréer. Aussi lui baissa t-il son froc, attrapa deux bonnes briques, et lui éclata les testicules en les frappant sèchement l'une contre l'autre...Il ne restait plus au docteur qu'à déposer le sexe du patient sur un plateau, et à le trancher avec une hachette, à la manière d'un concombre.

Les rondelles de penis tombaient une à une au sol, s'accompagnant de vives giclées de sang et de sperme. Le docteur ramassa les morceaux, et en profita pour nettoyer un peu le sol, puis se tournant vers le jeune homme, lui demanda : "tu veux que je te raccompagne chez toi?". N'obtenant pas de réponse, le docteur prit l'initiative de raccompagner son patient, qui n'avait pas l'air en très grande forme. Il le détacha, prit son bras et le conduisit vers une petite porte, au fond du long couloir du sous-sol. Il ouvrit cette porte grincante et s'exclama : "ça y'est,on est arrivé!"...

Au milieu de cette petite pièce poussièreuse gisait un vieux cercueil vérouillé. Le docteur s'empressa de l'ouvrir, et jeta le jeune homme à l'interieur.Cet endroit exigu et sombre offrait une atmosphère assez particulière. En effet, à l'interieur grouillaient une foule d'insectes, plus ou moins gros, et plus ou moins juteux. On pouvait les entendre s'emparer de leur nouvelle forteresse, se faufiler dans les orifices tout en creusant des galleries dans cet organisme encore en vie lorsque je refermai le cercueil...

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 11:37

C'est quoi ce truc affreux ?
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 11:40

une nouvelle écrite par Fetus, ancien membre de Ultra Vomit, pour foutre les boules aux fille sde sa classe durant les cours de philo lorsqu'il était au lycée XD

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 11:42

Faut avoir l'esprit assez dérangé, entre nous xP
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 11:42

Dislogical a écrit:
une nouvelle écrite par Fetus, ancien membre de Ultra Vomit, pour foutre les boules aux fille sde sa classe durant les cours de philo lorsqu'il était au lycée XD
Efficace Wink
Racontez ça à vos gosses, ils n'auront plus envie d'aller chez le docteur ensuite xD

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 11:43

lol il est pas dérange voyons... ou alors aps tellement, juste ce qu'il faut Smile

EDIT : nan en fait Fetus est tjrs ds le groupe, c'est un autre membre qu'est partit, je sais plus lequel...

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 11:57

Omg ô_Ô , la prochaine fois que je vais au docteur, je prend le couteau au cas ou, quand t'est devenu aveugle ca serait difficile de lui éclater la gueule, tu prend le couteau et tu met un coup sec dans la gorge. Très éfficace cat
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:12

genre le docteur il devait te faire un examen de routine et là tu l'égorges t'sais Very Happy

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:22

Quelle histoire magnifique... je vous passerai une qui me tient à coeur aussi.
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:22

envoie Kira \o

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:29

Je fais en double post à cause de la limitation de longueur de post :

Tripes
Par Chuck Palahniuk

Citation :

Inspirez.

Prenez autant d'air que vous pouvez.

Cette histoire devrait durer à peu près aussi longtemps que vous pouvez retenir votre souffle, et continuer encore un peu. Alors lisez aussi vite que possible.

Quand il avait 13 ans, un ami à moi entendit parler du "pegging". C'est quand un mec se fourre un gode dans le fion. La rumeur dit que si vous stimulez la prostate assez fort, vous pouvez avoir des orgasmes explosifs sans les mains. A cet age la, ce pote était un petit maniaque sexuel. Il cherchait toujours une meilleure façon de cracher son jus. Il sort donc s'acheter une carotte et de la vaseline. Pour mener une petite expérience privée. Ensuite, il réalise le tableau que ça va donner à la caisse, cette carotte avec un pot de vaseline en train d'avancer sur le tapis roulant. Tous les clients de la queue en train de le fixer. Tous témoins de la grande soirée qu'il se prépare.

Alors, mon pote, il achète du lait, des œufs, du sucre et une carotte, tous les ingrédients pour un gâteau à la carotte. Et de la vaseline.

Comme s'il rentrait chez lui se mettre un gâteau à la carotte dans le cul.

A la maison, il taille la carotte avec un couteau. Il la badigeonne de lubrifiant et se la carre dans le trou de balle. Et là, rien. Pas d'orgasme. Rien ne se passe, sauf que ça fait mal.

Ensuite, ce gosse, sa mère lui crie que c'est l'heure de dîner. Elle lui dit de descendre, tout de suite.

Il retire la carotte et cache la chose immonde et visqueuse dans le linge sale sous son lit.

Apres dîner, il va chercher la carotte. Et elle n'est plus la. Pendant qu'il mangeait, sa mère est venue ramasser toutes ses fringues sales pour faire une machine. Impossible qu'elle n'ait pas trouvé la carotte, soigneusement taillée avec un de ses couteaux de cuisine, encore luisante et nauséabonde.

Ce pote à moi, il reste des mois sous un gros nuage noir et menaçant, attendant que ses parents lui en parlent. Et ils ne le font jamais. Jamais. Même maintenant qu'il est adulte, cette carotte invisible est suspendue au dessus de chaque repas de Noël, chaque anniversaire. A la moindre réunion de famille, cette carotte fantôme flotte au dessus de leurs têtes.

Cette chose trop horrible pour être mentionnée.

En France ils ont une expression: "avoir l'esprit d'escalier." C'est quand vous trouvez quelque chose à dire, mais trop tard. Par exemple vous êtes dans une soirée et quelqu'un vous insulte. Vous devez dire quelque chose. Mais sous la pression, avec tous les regards dans votre direction, vous sortez une réplique minable. Et au moment ou vous quittez la soirée...

Vous commencez à descendre l'escalier, et comme par magie, vous trouvez la phrase parfaite. La répartie de la mort.

C'est l'esprit d'escalier.

Le problème, c'est que même les français n'ont pas d'expression pour les trucs stupides qu'on dit justement sous la pression. Ces trucs ridicules et désespérés qu'on dit, ou qu'on fait.

Certains actes sont trop pitoyables pour mériter ne serait ce qu'un nom. Trop minables meme pour qu'on en parle.

Avec du recul, les experts en psychologie infantile et les conseillers scolaires disent aujourd'hui que la plupart des suicides d'adolescents sont en fait dus à des gosses qui essaient de s'étouffer pendant qu'ils se branlent. Leurs parents les retrouvent avec une serviette nouée autour du cou, attachés à la penderie de leur chambre, morts. Du sperme mort de partout. Bien sur, les parents nettoient. Ils mettent un pantalon à leur gosse. Ils essaient de rendre ça plus...présentable. Ou du moins intentionnel. La configuration classique d'un triste suicide d'adolescent.

Un autre pote à moi, un gamin de l'école, son grand frère qui est dans la marine lui avait expliqué comment les mecs du moyen orient se branlent différemment de chez nous. Ce frère était affecté dans un pays à chameaux ou on pouvait trouver une sorte d'ouvre-lettre fantaisie sur les marchés. L'objet en question était juste une fine baguette en laiton ou en argent poli, peut être aussi longue que votre main, avec un gros bout a une des extrémités, comme une grosse boule en métal ou un manche décoré façon sabre. Ce frère marin donc lui avait expliqué comment les arabes s'insèrent cette tige de métal dans toute la longueur de la bite. Ils éjaculent avec la tige à l'intérieur, et ça rend le truc encore meilleur. Plus intense.

C'est ce grand frère qui voyage autour du monde, et qui envoie des expressions françaises. Des expressions russes. Des astuces de branlette.

Apres ça, un jour, le gosse ne se présente pas à l'école. Il m'appelle le soir même, et me demande de lui noter les devoirs à faire pour les deux prochaines semaines. Parce qu'il est à l'hôpital

Il doit partager une chambre avec des vieux qui souffrent des intestins. Il dit qu'ils doivent tous partager la même télévision. La seule forme d'intimité qu'il a c'est un rideau. Ses parents ne viennent pas le voir. Au téléphone il me dit qu'à ce moment précis, ses parents voudraient d'ailleurs tuer son grand frère marin.

Au téléphone, le gosse raconte que le jour d'avant, il était juste un peu défoncé. Peinard dans sa chambre, il était affalé sur son lit. Il avait allumé une bougie et feuilletait de vieux magazines porno, prêt à se tirer sur le poireau. C'était après qu'il ait entendu l'histoire du grand frère. Cette astucieuse technique de branlette arabe. Le gosse cherche donc autour de lui quelque chose qui pourrait faire l'affaire. Un stylo bille ? Trop gros. Un crayon? Trop gros, et trop rugueux. Mais au pied de la bougie, il y a un morceau de cire fin et lisse qui pourrait fonctionner. Du bout du doigt, ce gosse arrache le long morceau de cire de la bougie. Il le fait rouler entre ses mains jusqu'a ce qu'il soit le plus long, le plus fin et le plus lisse possible.

Défoncé et excité a la fois, il le fait glisser de plus en plus profondément dans son urètre. Avec un bon morceau de cire toujours visible à l'extérieur, il se met au boulot.

A ce moment la, il se dit encore que les arabes sont vraiment malins. Ils ont totalement réinventé la branlette. Couché sur le dos, les choses se passent tellement bien que ce gosse ne s'occupe pas de savoir ce que devient la cire. Il est sur le point de lâcher la purée quand il s'aperçoit que l'extrémité visible de la tige a disparu.

La fine tige de cire a glissé à l'intérieur. Tout au fond. Si profond qu'il ne la sent même plus à l'intérieur de son urètre.

D'en bas, sa mère lui crie que c'est l'heure de dîner. Elle lui dit de descendre, tout de suite. Le gosse à la cire et le gosse à la carotte sont deux personnes différentes, mais on a tous à peu près la même vie.

C'est après dîner que les entrailles du gosse commencent à lui faire mal. Il s'était imaginé que la cire fondrait et qu'il finirait par la pisser. Maintenant son dos le fait souffrir. Ses reins. Il ne peut plus se tenir debout.

Comme le gosse téléphone depuis son lit d'hôpital, derrière lui on entend des sonnettes tinter, des gens crier. Et des jeux télé.

Les rayons X montrent la vérité crue, quelque chose de long et fin plié en deux dans sa vessie. Ce V long et fin a l'intérieur de lui collecte tous les minéraux dans son urine. Il grossit et devient rugueux, couvert de cristaux de calcium. Il se déplace et abîme la fine surface de sa vessie, empêchant sa pisse de sortir. Ses reins sont saturés. Le peu de choses qui parvient à filtrer de sa queue est rouge sang.

Le gosse est là avec toute sa famille qui regarde les radios aux cotés du docteur et des infirmières, avec ce V phosphorescent qui semble les narguer, et il doit leur dire la vérité. La façon dont les arabes se branlent. Ce que son grand frère marin lui a raconté.

Au téléphone, à ce moment précis, il se met à pleurer.

Ils ont payé l'opération de sa vessie avec l'argent de ses études. Une erreur stupide, et maintenant il ne deviendrait jamais avocat.

S'enfoncer quelque chose à l'intérieur. S'enfoncer à l'intérieur de quelque chose. Une bougie dans la bite ou la tête dans un noeud coulant, on savait que ça finirait mal.
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:29

Partie 2 :
Citation :

Ce qui a mal fini pour moi, je l'appelle la “chasse au perles”. Ca veut dire se branler sous l'eau, assis au fond de la piscine de mes parents. Je prenais une grande inspiration, j'allais me caler au fond de l'eau et j'enlevais mon maillot. Je restais assis la pendant deux, trois, voire quatre minutes.

Rien qu'avec la masturbation, j'avais développé une grande capacité pulmonaire. Si j'étais seul à la maison, je le faisais toute l'après midi. Quand j'avais balancé la sauce, mon sperme restait la, suspendu en grosses gouttes laiteuses.

Ensuite je plongeais a nouveau, pour tout récupérer. Puis je balançais le fruit de ma collecte sur une serviette. C'est pour ça que ça s'appelait la “chasse aux perles”. Même avec le chlore, il fallait que je pense à ma soeur. Ou, encore pire, à ma mère.

A l'époque, c'était ma peur la plus terrible: j'imaginais ma sœur adolescente et vierge croire qu'elle prenait juste du poids, avant de donner naissance à un bébé débile a deux têtes. Chacune des têtes me ressemblant à moi, le père ET l'oncle.

A la fin, ce n'est jamais ce que vous craignez qui vous arrive.

La meilleure partie de la chasse aux perles, c'était le trou d'évacuation pour la pompe de la piscine. Oui, la meilleure partie, c'était se foutre a poil et s'asseoir dessus

Comme diraient les français: Qui n'aime pas se faire sucer le cul?

L'espace d'un instant, vous êtes juste un gamin qui se branle, et le moment d'après, vous ne deviendrez jamais avocat.

L'espace d'un instant, je m'installe au fond de la piscine, et le ciel bleu clair ondule au dessus de ma tête à travers 4 mètres d'eau. Excepté les battements de mon coeur, le monde est silencieux. Mon maillot à rayures jaunes est autour de mon cou, par mesure de sécurité, au cas ou un ami, un voisin, ou n'importe qui d'autre viendrait me demander pourquoi j'ai raté l'entraînement de foot aujourd'hui. La succion régulière du drain me lape et je frotte mon cul maigrelet pour amplifier la sensation.

L'espace d'un instant, la bite en main, j'ai assez d'air. Mes parents sont au boulot et ma soeur a cours de danse. Personne ne sera de retour avant des heures.

Ma main s'active presque jusqu'au point de non retour, et j'arrête. Je remonte a la surface prendre une grande bouffée d'air. Puis je replonge et me cale au fond.

Je fais ça encore et encore.

C'est sûrement pour ça que les filles veulent s'asseoir sur votre visage. Cette succion donne l'impression de chier à l'infini. En train de me faire bouffer le cul avec la queue dressée, je n'ai pas besoin d'air. Les battements de mon coeur dans les oreilles, je reste sous l'eau jusqu'a ce que des petite étoiles commencent a fourmiller autour de mes yeux. Mes jambes étendues au maximum, le dessous de mes genoux est plaqué au béton. Mes orteils deviennent bleus, et mes doigts commencent à se friper à force de rester dans l'eau.

Et puis d'un coup je laisse venir. Les grosses goutte blanches se mettent a jaillir. Les perles.

C'est la que j'ai besoin d'air. Mais quand j'essaie de prendre appui sur le fond pour remonter, je n'y arrive pas. Je ne peux pas mettre mes pieds sous moi. Mon cul est collé.

Les services d'urgence vous diront que chaque année, environ 150 personnes restent collées de cette façon, aspirées par un drain d'évacuation. Laissez vos cheveux se faire prendre, où votre cul, et vous êtes bon pour la noyade. Chaque année, des tonnes de personnes le font. La plupart en Floride.

Les gens ne parlent jamais de ça. Même les français ne parlent pas de TOUT.

Je lève un genou, je replie un pied, j'arrive à me mettre à moitié debout quand je sens la traction contre mon cul. Je replie mon autre pied et j'essaie de prendre appui contre le fond en donnant des coups. Je réussis à me libérer, mais si je ne touche plus le béton, je n'arrive pas pour autant à la surface.

Je bats des bras et des jambes comme un malade, je suis peut être a mi chemin de la surface mais pas moyen d'aller plus haut. Dans ma tête, les battements de coeur se font de plus en plus violents, de plus en plus rapides.

Des petites étoiles lumineuses plein mon champ de vision, je me retourne et regarde… mais quelque chose n'est pas normal. Du trou d'évacuation sort une fine corde, comme une sorte de serpent blanc-bleu zébré de veines, et elle s'accroche à mon cul. Certaines veines perdent du sang, un sang qui parait noir sous l'eau et qui vient de petites déchirures dans la peau blanchâtre du serpent. Le sang s'écoule doucement, disparaît dans l'eau, et sous la fine peau blanc-bleu du serpent on peut voir des morceaux de nourriture à moitié digérés.

C'est la seule explication possible. Un horrible monstre marin, un serpent de mer, quelque chose qui n'avait jamais vu la lumière du jour s'était caché la, dans les abysses du trou d'évacuation, attendant de pouvoir me manger.

Alors, je lui fous des coups de pieds, dans sa peau veineuse, glissante et caoutchouteuse, et on dirait qu'il en sort d'avantage du drain. C'est peut être aussi long que ma jambe maintenant, mais ça s'accroche toujours aussi fermement à mon trou du cul. Avec un autre battement de pied, je gagne trois centimètres vers l'oxygène. Toujours retenu par le serpent, je suis 3 centimètres plus près de mon évasion.

A l'intérieur du serpent, on peut voir du maïs et des cacahuètes. On peut voir une petite bille orange-clair. C'est le genre de vitamines pour cheval que mon père me donne pour me faire prendre du poids. Pour que je rentre dans l'équipe de l'école. Riches en fer et en acides oméga 3 bien gras.

C'est voir cette pilule de vitamines qui me sauve la vie.

Ce n'est pas un serpent. C'est mon gros intestin, mon colon qui s'arrache littéralement. Ce que les docteurs appellent un prolapsus. C'est mes tripes aspirées dans le drain.

Les services d'urgence vous diront qu'une pompe de piscine filtre 250 litres d'eau à chaque minute. Ça fait environ 200 kg de pression. Le gros problème c'est que dans votre corps, tout est connecté. Votre cul n'est jamais que l'autre extrémité de votre bouche. Si je me laisse aller, la pompe déroulera mes entrailles jusqu'a ce qu'elle ait ma langue. Imaginez vous en train de lâcher une pêche de 200kg, et vous aurez une idée de la sensation.

Ce que je peux vous dire, c'est que vos tripes ne ressentent pas trop la douleur. Pas comme votre peau la ressent. Ce que vous digérez, les docteurs l'appellent matière fécale. Au dessus c'est le chyme, des poches de liquide dégueulasse farcies de maïs, de cacahuètes et de petit pois.

C'est toute cette soupe composée de sang, de maïs, de merde, de sperme et de cacahuètes qui flotte autour de moi. Même avec les tripes en train de me sortir du cul, la première chose que je veux faire est de remettre mon maillot.

Pas question que mes parents voient ma bite.

D'une main je retiens mes intestins, et de l'autre j'essaie donc de récupérer le maillot à rayures jaunes autour de mon cou. Mais pas moyen de rentrer dedans.

Si vous voulez savoir ce que ça fait de toucher vos entrailles, allez acheter une boite de ces capotes en peau d'agneau. Prenez en une et déroulez la. Remplissez la de beurre de cacahuète. Enduisez la de vaseline et tenez la sous l'eau. Ensuite, essayez de la déchirer. Essayez de la plier en deux. C'est trop dur, trop caoutchouteux. C'est tellement visqueux qu'on ne peut pas la garder en main.

Une capote en peau de mouton, c'est du bon vieil intestin.

Vous comprenez ce que je dois endurer.

Vous vous relâchez une seconde, et vous êtes étripé.

Vous nagez vers la surface, pour respirer, et vous êtes étripé.

Vous ne nagez pas, et vous vous noyez.

C'est un choix entre mourir tout de suite ou mourir dans une minute.

Ce que mes parents vont trouver en revenant du boulot, c'est un gros fétus nu et recroquevillé sur lui même. En train de flotter dans l'eau trouble de leur piscine. Attaché au fond par une fine corde de veines et de tripes mêlées. L'exact opposé d'un gosse pendu à cause d'un accident de branlette. C'est le bébé qu'ils ont ramené de l'hôpital voila 13 ans. Voila le gosse qu'ils espéraient voir devenir footballeur et diplômé. Un gosse qui s'occuperait d'eux dans leurs vieux jours. Voila tous leurs espoirs et tous leurs rêves. En train de flotter, nu et mort. De grosses perles laiteuses de sperme gâché tout autour de lui.

Ou alors peut être qu'ils me trouveront enroulé dans une serviette sanglante, gisant à mi chemin du téléphone de la cuisine, les tripes déchirées encore pendantes de mon maillot à rayures jaunes.

Même les français ne parlent pas de ça.

Ce grand frère dans la marine, il nous avait appris une autre expression sympa. Une expression russe. De la même façon qu'on dit “j'ai autant besoin de ça que d'un trou dans la tête”, les russes disent "j'ai autant besoin de ça que de dents au trou du cul".

Mne eto nado kak zuby v zadnitse.

On dit que certains animaux pris dans des pièges se rongent la patte, et n'importe quel coyote vous dira que quelques morsures peuvent vous sauver la mise

Putain… même si vous êtes russe, un jour vous pourriez vraiment avoir besoin de ces dents.

Autrement, ce que vous devez faire, c'est vous plier en deux. Vous passez un coude sous votre genou, et vous tirez la jambe vers votre tête. Puis vous rongez votre propre cul. Vous manquez d'air, et vous seriez prêt à mordre n'importe quoi pour respirer encore une fois.

C'est pas le genre de truc qu'on raconte a une fille pour un premier rendez vous. Pas si on veut avoir un bisou.

Si je vous disais le goût que ça avait, vous ne mangeriez jamais plus de calamar.

Je ne sais pas ce qui a le plus dégoûté mes parents: comment je me suis mis dans le pétrin, ou comment je m'en suis sorti. Apres l'hôpital, ma mère m'a dit: "Tu ne savais pas ce que tu faisais mon chéri. Tu étais en état de choc." Puis elle a appri à faire des oeufs pochés.

Tous ces gens dégoûtés ou qui se sentent désolés pour moi…

J'ai autant besoin de ça que de dents au trou du cul.

Aujourd'hui, on me dit toujours que je suis trop maigre. Dans les repas, les gens font la gueule quand je ne mange pas le rôti qu'ils ont préparé. Mais le rôti me tue. Le jambon aussi. Tout ce qui reste dans mes intestins plus de quelques heures ressort intact. Haricots verts ou thon en morceaux, je les retrouverais toujours tels quels dans les toilettes.

Apres une sérieuse réduction des boyaux, on ne digère plus la viande aussi bien. La plupart d'entre vous a environ 2 mètres de gros intestin. J'ai de la chance d'avoir mes 13 centimetres. Alors je n'ai jamais été pris dans l'équipe de foot. Je n'ai pas été reçu dans une grande école. Mes deux potes, le gosse a la carotte et le gosse a la cire, ils ont grandi, ils ont pris du poids, mais moi je n'ai jamais pesé un gramme de plus que quand j'avais 13 ans.

Un autre gros problème c'est que mes parents ont dépensé pas mal d'argent pour cette piscine. A la fin, mon père a dit au réparateur que c'était un chien. Le chien de la famille était tombé et il s'était noyé. Le cadavre s'était fait aspirer par la pompe. Même quand le réparateur a ouvert le filtre et qu'il y a trouvé un morceau d'intestin avec une pilule de vitamine orange encore à l'intérieur, mon père a juste dit : "Ce chien était barge".

Depuis la fenêtre de ma chambre, on pouvait entendre mon père dire : “On a jamais pu laisser ce chien seul plus d'une seconde”.

Puis ma soeur a eu du retard dans ses règles.

Même après avoir changé l'eau de la piscine, même après avoir vendu la maison et déménagé dans un autre état, et même après l'avortement de ma soeur, mes parents n'ont jamais plus mentionné cette histoire.

Jamais.

C'est notre carotte invisible.

Vous. Maintenant, vous pouvez respirer un grand coup.

Je ne l'ai toujours pas fait.

Fin
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:39

c'est philosophique ET déplacé en même temps, bien foutu... dérangeant quand même, mais j'ai jamais essayé d'me foutre le cul sur un drain XD

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:45

Cet auteur est un génie, c'est lui qui a écrit Fight Club.
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 12:47

ah? ah oui quand même...

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 13:02

Qu'il sont con ces adolescents obsédé, franchement, pathétique, le genre de mecs que j'aurait pas envie de voir ni toucher Smile ...
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yetimothee
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 13:05

C'est naturel d'être curieux à cette époque de la vie.
Mais quelle histoire, nom de dieu ! Quand tu te dis que ça a déjà dû arrivé...
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 13:17

Ca montre surtout les conséquences que peuvent avoir nos actes les plus infimes et pourtant si bêtes... tout en pointant du doigt le fait que la pudeur morale n'arrange rien à tout cela.

/me sent que ce topic va devoir être renommé sous peu...
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yetimothee
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Jeu 26 Juin 2008, 13:41

Renommé Smile
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Ven 27 Juin 2008, 10:10

l'histoire avec le docteur me rend parano....j'suis pas fan du tout
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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Sam 28 Juin 2008, 11:17

_datacore a écrit:
l'histoire avec le docteur me rend parano....j'suis pas fan du tout

alors j'suis fier de moi XD

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MessageSujet: Re: Les histoires de la CFD   Sam 28 Juin 2008, 11:45

Dislogical a écrit:
_datacore a écrit:
l'histoire avec le docteur me rend parano....j'suis pas fan du tout

alors j'suis fier de moi XD
Moi chuis fan, mais pourquoi j'ai pas connu ça quand j'étais petit ? J'aurais pu convaincre mes parents de jamais m'y emmener... Smile

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